Le 27 juin sur le site de Maison-Blanche à Neuilly-sur-Marne, conviés par Grand Paris Aménagement, Jacques Mahéas, maire de Neuilly-sur-Marne, Michel Teulet, président du territoire Grand Paris Grand Est, et les promoteurs ont procédé à la pose de la 1ère pierre et donné le départ des premières constructions.

Après une année dédiée à la commercialisation et à la viabilisation, les constructions s’apprêtent à démarrer. 450 logements verront le jour fin 2019, soit un tiers d’une première tranche comprenant 1350 logements. “Il s’agit d’une opération exemplaire pour la qualité urbaine, architecturale et paysagère” a déclaré Thierry Lajoie, directeur général de Grand Paris Aménagement (GPA) en soulignant les atouts de ce projet déployé sur 58 hectares et qui prévoit à terme, en 2035, 4200 logements dont 30 % d’habitat social.

Viendront s’y ajouter 40 000 m² de locaux d’activités, 5500 m² de commerces et des équipements publics dont une école, une crèche de 40 berceaux, une résidence intergénérationnelle et un équipement culturel.

Voulu respectueux de l’environnement, ce nouvel écoquartier prendra place dans un cadre exceptionnel (600 arbres protégés, 900 replantés). Il sera doté d’un assainissement naturel et sera raccordé au chauffage urbain par géothermie développé par la ville depuis 3 ans.

Portée à l’origine par la ville de Neuilly-sur-Marne, “Cette opération contribuera à résoudre la crise du logement et de l’emploi en Ile-de-France et dans l’Est parisien” a souligné Jacques Mahéas avant d’enchaîner sur la question des mobilités et des transports jugés indispensables pour la viabilité de ce nouveau quartier. Et sur sa détermination à se battre avec le territoire pour le prolongement de la Ligne 11 du métro, de Rosny-sous-Bois à Neuilly-sur-Marne.

Mentionnant également les divergences au sein du Grand Paris Grand Est quant au nombre de logements programmés sur le site, il n’a pas manqué de rappeler l’engagement signé avec GPA et l’impossibilité à ce jour de remettre en cause ce projet d’envergure d’autant que les constructions se feront progressivement “échelonnées sur 17 ans”.